Sites touristiques

egliseLE PRIEURÉ SAINT MARTIN (PLACE DE L’EGLISE)
Fondé dès le XIe siècle, le prieuré est devenu fort important au XVe siècle. Le prieuré formait un ensemble imposant dans la cité, avec son église, son cloître, son cimetière et l’ensemble de ses dépendances (écurie, granges…)

Détruit en partie à la révolution, seul un bâtiment aux murs épais a subsisté de l’ancien prieuré. Il renferme trois petites pièces, qui étaient peut être autrefois des chambres de fermiers.

L’ÉGLISE NOTRE DAME
Construite en 1824, son style est inspiré de l’antiquité grecque, avec, notamment, son fronton triangulaire en façade.

musee_bellayLE GRAND LOGIS MUSÉE JOACHIM DU BELLAY
Le « Grand Logis », unique vestige de construction ancienne du bourg, est bâti sur un plan en équerre. Datant du XVIe siècle, le bâtiment est constitué de pierres et de tuffeau. Le logis est éclairé par de petites fenêtres à meneaux et à croisillons. La porte, encadrée en tuffeau, est surmontée d’un fronton mouluré. Le bâtiment, qui a fait l’objet d’une restauration, abrite le musée Joachim Du Bellay.

De là vous pourrez déambuler dans le vieux Liré, profiter du décor floral, rendre visite à Joachim du Bellay dans son square (statue de Benon) ou emprunter les chemins piétonniers vous permettant de dominer la coulée St Joseph, qui correspond à une entaille dans le plateau où coule, en contrebas, le ruisseau de Liré.

Par la rue de la Turmelière vous gagnerez le château tout en profitant du panorama de la vallée de Loire et vous découvrirez les vignes ainsi que d’anciens moulins à vent.

LA TURMELIÈRE
vieux_chateauLe lieu-dit de la Turmelière rassemble plusieurs éléments bâtis intéressants.

  • Le manoir de la Turmelière (vestige de l’ancien château), inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 18 octobre 1941, datant du XIVe siècle, fut détruit par le feu en 1794 lors du passage des "colonnes infernales".
    Peu de choses subsistent de cet antique manoir qui fut, pendant des siècles, la demeure des seigneurs de Liré et la maison d’enfance de Joachim du Bellay.
    Les soubassements du château découverts lors de fouilles restent enfouis sous un mètre de remblais. Par contre, murailles crénelées, mâchicoulis de l’enceinte et ours démantelés dressent encore leurs ruines. La cheminée, au sommet de la plus haute tour, domine le bâtiment.
  • La chapelle de la Turmelière
    Datant du XVIIe siècle, cette chapelle a été érigée à l’initiative de Marie de Breil.
    L’édifice a été restauré à plusieurs reprises. Le fronton de la porte et les deux colonnes sont des vestiges du château rasé en 1885.
  • La fuye ou pigeonnier de la Turmelière
    Pendant de longues années les pigeonniers, symbole de pouvoir, furent en France des bâtiments relevant d’un privilège nobiliaire dont le nombre de « boulins » ou nids autorisés était déterminé en fonction de l’importance de la propriété.
    A Liré, la fuye de la Turmelière a également été édifiée par Marie de Breil en 1660.
    Construit selon le type du « pigeonnier à pieds », de forme ronde et massive, l’édifice est indépendant du logis. Il possède une seule entrée, surmontée d’un fronton. Tout en haut du mur extérieur, court un cordon de pierre en forme de corniche arrondie (raidière), empêchant la montée des prédateurs.
    Le bâtiment est surmonté d’un lanterneau où se situent les lucarnes d’envol et d’entrée des pigeons. La charpente est couverte d’ardoises. Les pondoirs qui garnissent tous les murs intérieurs du pigeonnier sont en poterie.
  • chateau_turmeliereLe nouveau Château de la Turmelière
    Le manoir primitif de la Turmelière ayant été brûlé à la Révolution, un nouveau château a été construit avec les matériaux récupérés de l’ancien bâtiment (1887).
    Edifié dans un style baroque, il est constitué de trois corps de bâtiment. Le logis central s’élevant sur quatre niveaux est surmonté d’un lanterneau. Les lucarnes et les cheminées sont très ouvragées.

Après avoir admiré, du haut de la maison natale de du Bellay, la Coulée des Robinets (autre entaille dans le plateau) qui nous sépare de la commune de Drain, nous pourrons, par un chemin pédestre, gagner le fond de la coulée pour découvrir le moulin à eau.

LE MOULIN A EAU DES ROBINETS
Ce moulin est la seule construction de ce type ayant subsisté sur la commune. Dès le XVème siècle, une dizaine de moulins à eau actionnent leur roue sur le ruisseau du Douet de Lou. Celui des robinets a probablement été construit vers 1521. Il appartient alors au seigneur de la Turmelière. Démoli au début du XXe siècle, il a été restauré en réemployant les matériaux primitifs.

Dans ce vallon fermé, les vues sont limitées et intimes, contrastant avec les vues larges et panoramiques des points hauts et on retrouve cette double facette chez les liréens.
En suivant le cours d’eau vers le nord vous arriverez dans la vallée. La vallée est une unité linéaire qui apparaît comme fermée du fait de sa relative platitude et de la présence d’une végétation importante : haies, alignement de frênes têtards, peupleraies…
Les percées visuelles sont fugitives soit vers des prairies soit vers des boires
Si vous passez après une crue, des dépôts plus ou moins esthétiques ornent les haies.
C’est une zone naturelle sensible classée Natura 2000, vous pourrez y observer une faune ainsi qu’une flore de qualité.

pontPONT DE LA GRAND PLANCHE
Ce pont a remplacé une levée, construite vers 1840. Emportée par la crue de 1856, la digue présente alors une énorme brèche, nécessitant la construction d’un pont.
En 1872, les eaux causent de nouveaux dégâts, deux arches étant emportées par le courant. Celles-ci sont remplacées en 1874 par une seule arche métallique, cimentée en 1935.

Dans le village du Fourneau, gardien du pont, vous pourrez découvrir des maisons typiques (restaurant).

Les seules vues larges du fleuve se situent sur le pont et ponctuellement sur la voie rive sud. Les vues sont alors orientées vers le fleuve et buttent au nord sur le coteau qui apparaît comme urbanisé au niveau d’Ancenis ou végétalisé avec parfois, en point d’appel, un château à l’est de la ville.
La Loire se découvre soit dans son ensemble soit au travers d’un bras. La vue est alors limitée par la végétation de l’île. On note un secteur de jardins et espaces de loisirs privés entre la route et le fleuve. Leur aspect est désuet et hétérogène.

Tous ces paysages, vous pourrez les observer à partir de la route de la Vallée, ou bien en empruntant le chemin de la Loire à vélo qui relie actuellement Bouzillé et la Rabotière au Fourneau.

Par le sentier pédestre Vignes et Vallée vous passerez près de la croix de la Rougerie dite Croix Layet.
Datant du XIVe siècle, cette croix est probablement érigée à l’endroit où sont inhumées les victimes de l’épidémie de peste qui a sévi dans la région en 1562-63.

Puis vous remonterez dans les vignes, le long de la route, vous remarquerez des pins parasols qui ponctuent la route des vins.
De ce coteau, les vues vers le bourg et l’église sont nombreuses et valorisantes. La seconde partie du coteau est plus marquée et présente un paysage particulièrement attractif (rythme des lignes de vignes qui soulignent le relief, moulin, parc de château…)

LE LAVOIR DU BOURNEAU

Construit en 1912, il répond à l’origine aux besoins ménagers de la population.
Aujourd’hui il a conservé ses 11 places d’ardoises, fait assez rare, ainsi que ses anneaux destinés à accrocher des parapluies en cas de mauvais temps.

Du haut du coteau vous dominerez une autre coulée, La Coulée St Joseph, lieu de pèlérinage au XXe siècle, aujourd’hui le petit chemin qui borde le ruisseau de Liré est déjà fort agréable. Ce secteur naturel fait l’objet d’une restauration des zones humides et d’un aménagement d’une aire de loisirs à partir de la Place du Moulin.
Du fond de coulée vous pourrez prendre votre vélo, remonter sur le plateau, et partir vers le Sud de la commune où dans un cadre bocager vous pourrez voir :

LA FERME SAINTE MARIE

A l’origine, ce corps de ferme avec logis principal et granges en retour d’équerre, abritait certainement plusieurs familles. L’habitation était l’élément structurant de la cour. Le logis de cette ferme disposé en U, est dit « maison à l’italienne ». Il a fait l’objet d’une restauration à la fin du XXe siècle.

chapelleLA CHAPELLE NOTRE DAME DE BEAULIEU

Unique chapelle de la commune, ce sanctuaire est mentionné pour la première fois en 1377. A l’origine la chapelle est vraisemblablement dédiée à St Marc. Elle est alors un haut lieu de pèlérinage, sa renommée s’étendant bien au-delà des limites liréennes. Une association est créée en 1985 pour l’entretien et l’animation de l’édifice.