Historique

Liré, comment présenter cette commune ?

Si le nom de Liré est connu au niveau international, c’est bien grâce à notre ambassadeur Joachim du Bellay qui, lors de son voyage à Rome a écrit en 1558, c'est-à-dire il y a tout juste 450 ans, un sonnet dans le livre des Regrets où il chante la Douceur Angevine et son Petit Lyré.

Quelques mots d’histoire

La vie sur notre territoire existait bien avant notre poète

De nombreux vestiges (haches pendeloques) attestent de la présence humaine pendant la période néolithique (3 à 5 mille ans avant Jésus-Christ). On trouve les premières traces d’habitations sur la butte des Léards.

Au Ve siècle, les romains envahissent le village et lui donnent le nom de Liriacus (il est formé à l’origine du nom de famille Lirius, donné par les romains au Ve siècle et du suffixe – iacus, indiquant la propriété). Des restes de 3 villas ont été retrouvés aux Léards, au Grand Bain (Balnéum) et à la Turmelière.

Après une série d’invasions par les Francs, les Bretons puis les Normands, ce sont les moines de Marmoutier qui, en créant le prieuré au VIIIe siècle, déterminent l’emplacement de la ville actuelle.

Durant le Moyen Age, Liré se trouve successivement sous l’emprise de familles seigneuriales dont la famille du Bellay. Et c’est en 1525 que le poète Joachim du Bellay, naîtra à Liré.

Sous la révolution française, Liré est au cœur du soulèvement vendéen en raison de sa position stratégique sur la Loire, la commune ainsi que le château fort de la Turmelière seront détruits par les colonnes infernales en 1794.